mon ange... (en hommage)

Je suis seule dans cett foule
Sur mes joues les larmes coulent
Je suis la dernière à t'avoir vu partir
Et je t'ai regardé au lieu de fuir

Tu étais dans mes bras je te portais
Tu t'éteignais mais je ne t'ai pas laché
Tu m'as quitté comme ça
En me regardant une dernière fois

Même si je sais que tu ne reviendras pas
Je garde un espoir en pensant à toi
Ce n'est qu'un mauvais rêve, je vais e réveiller
Et alors je te verrais dormir à mes côtés

Mais ce jour n'arrivera plus
Car c'était la dernière fois que je t'ai vu
Ce jour où je n'ai pas pu m'endormir
Car je te revoyaisen train de souffrir

Je ne t'oublierais jamais mon ange
Je voudrais que tu sois là pour que tout change
Mais le monde est rempli de haine
Et mon coeur se rempli de chagrin et de peine

# Posté le mercredi 07 mars 2007 16:15

Le coup de foudre...

Le coup de foudre...
Un coup de foudre, je crois que j'en ai déjà vécu un dans ma vie.
Difficile à expliquer mais tellement beau à savourer. Ca ne prévient pas, ni au début, ni à la fin et forcément comme les meilleures choses ont une fin ça se termine souvent beaucoup plus tôt qu'on ne le voudrait.
Et c'est la chose qui fait le plus peur et le plus mal aussi.
Ca devient une cause de pensées très sombres même.
Et la personne d'entre les deux qui brise cet amour passe pour un bourreau de coeur que l'on haît toujours au début mais qu'on pardonne naïvement trop vite.
L'amour blesse énormément, fait extrément mal dans le corps et en particulier notre coeur en prend un coup...
Et losrque c'est le cas, lorsqu'on brûle à l'intérieur de nous cet amour perdu, on devient tellement fragile et inutile que tout nous paraît laid dans la vie.
On envie les couples qui s'embrassent tendrement dans la rue, et la seconde d'après on les déteste de prouver ainsi leur amour en public.
Les jours qui suivent, on s'affaibli parce que plus d'appétit et trop de flots de larmes versés, trop de tristesse pour voir ce que la vie a de plus beau à nous offrir...
Trop de peur d'oublier en allant dans les bras du prochain, peur de s'attacher et de souffrir à nouveau.
Alors on reste chez soi et on regarde les souvenirs accrochés sur les murs d'une chambre où des photos pendent inlassablement laissant dégouliner leur parfum d'amour encore récent.
Et alors on pleure, puis encore longtemps ainsi en espérant que l'être tant aimé se manifeste avant que tout espoir s'éteigne en apportant avec lui la vie d'un être inanimé.
Mais on hésite, mourir ou attendre ( mais combien de temps...), car en attendant on s'autodétruit et ça fait toujours aussi mal.
Les blessures au coeur restent ouvertes à jamais, elles résistent à tout même a réconfort que l'on parvient parfois à trouver.
La mort serait-elle leur seule guérison ?
Dans tous les cas une chose "peut être" inexplicable mais soit dit en passant ce que j'admire chez les hommes, c'est leur facilité à oublier si vite une personne qu'ils ont soit disant aimé et la souffrance si forte quelle qu'elle soit qu'ils infligent sans aucun remord ( ou presque ! ) à leur victime...

# Posté le vendredi 30 mars 2007 15:46

Modifié le samedi 14 avril 2007 17:11